Garnier

Commande directe de Garnier, en 2025. L’enjeu : donner une forme visuelle aux bénéfices scientifiques de quatre actifs cosmétiques — niacinamide, charbon, acide glycolique, céramides — pour des supports digitaux, e-commerce et branding. Toute la difficulté tenait là : un bénéfice d’actif ne se photographie pas. Il n’existe qu’à l’échelle cellulaire, dans un vocabulaire de laboratoire. Il fallait l’inventer, sans jamais trahir la réalité scientifique ni tomber dans l’abstraction décorative.

J’ai donné à chaque actif son propre territoire : une texture, une lumière, un registre chromatique. Le charbon ne se raconte pas comme la niacinamide. Mon approche a consisté à transformer des ingrédients techniques en univers visuels distinctifs, en associant précision scientifique, désirabilité commerciale et direction artistique — des compositions à la fois impactantes, esthétiques et pédagogiques.

Pour l’acide glycolique, j’ai orienté la direction artistique vers le renouvellement cellulaire, l’exfoliation et la transformation de texture. L’association entre génération IA, photobashing et post-production m’a permis de concevoir des compositions plus lumineuses, précises et dynamiques, traduisant visuellement l’action resurfaçante de l’ingrédient.
L’IA sert ici de moyen, pas de finalité : chaque image est retravaillée jusqu’à tenir le niveau d’exigence d’une prise de vue produit.


La série a doté la marque d’un vocabulaire visuel propre à chaque actif, réutilisable et déclinable sur l’ensemble de ses supports. Un même ingrédient peut désormais être raconté plusieurs fois sans jamais se répéter.




